Ce chat s'appelle Ginkgo. Et il a survécu à l'inimaginable.
Son propriétaire l’a amené chez le vétérinaire pour le faire euthanasier. Les atrocités que les vétérinaires ont découvert ce jour-là ont bouleversé toute l’équipe.
Deux fémurs brisés. Des fractures anciennes. Des suspicions de sévices… Aucun soin. Et des aveux.
Celui qu’on a rebaptisé Ginkgo a survécu. Mais son chemin est encore long, et les frais sont lourds.
La SPA La Louvière a besoin de vous pour aller jusqu’au bout.
Son histoire
Il s’appelle Ginkgo.
Le 3 mars 2026, un homme se présente dans une clinique vétérinaire de Mons. Sa demande est simple, froide : il veut le faire euthanasier. Il dit que l’animal est en fin de vie, qu’il ne mange plus, ne marche plus.
La vétérinaire examine le chat. Ce qu’elle découvre la laisse sans voix.
Ce n’est pas un vieux chat mourant. C’est un jeune mâle, doux, câlin, au pelage propre. Un chat qui ronronne encore. Un chat qui fait confiance aux humains malgré tout ce qu’il a subi.
Un chat qui ne peut plus marcher parce que ses deux fémurs sont brisés.
“Je n’ai pas toujours été un bon maître”
Quand la vétérinaire lui demande ce qu’il s’est passé, le propriétaire ne cherche pas vraiment à mentir.
Il dit que c’est lui le responsable. Qu’il a de “gros problèmes d’impulsivité”. Une assistante vétérinaire rapporte qu’il a reconnu avoir “shooté dans le chat”. Une autre, qu’il a confirmé que c’était “dans cet ordre d’idées” quand on lui demande s’il avait frappé l’animal.
Trois professionnelles. Trois témoignages concordants… des faits choquants.
Des fractures anciennes. Sans aucun soin.
Les examens médicaux sont accablants. Les fractures des deux fémurs ne sont pas récentes. Pendant tout ce temps, il n’y a pas de consolidation correcte.
Pendant tout ce temps, Ginkgo a vécu comme ça. Incapable de marcher. Sans soins. Parfois seul dans un appartement pendant une semaine entière, avec juste des croquettes à portée.
Il a souffert en silence.
Ce que les examens ont aussi révélé.
Au-delà des fractures, les vétérinaires ont constaté qu’il était dans l’incapacité d’expulser les selles. Après l’administration d’un laxatif, des morceaux de plastique, compatibles avec un préservatif, ont été retrouvés dans ses excrément. Les vétérinaires ne pensent pas qu’il ait pu l’avaler.
Ces éléments laissent craindre des sévices bien plus graves.
Ils soulèvent la possibilité d’actes assimilables à des abus.
Ces faits font l’objet d’une enquête et d’une plainte de la part de la SPA La Louvière.
Même si des doutes subsistent, ces atrocités justifient que toute la lumière soit faite sur ce que Ginkgo a subi.
Deux opérations. Un long chemin.
Le 11 et le 13 mars 2026, Ginkgo a subi deux interventions chirurgicales orthopédiques lourdes, une par fémur. Les chirurgiens ont dû réparer ce que des semaines d’atrocités avaient laissé se dégrader.
Le pronostic est réservé. La récupération sera longue et pourrait ne jamais être complète.
Aujourd’hui, Ginkgo est en sécurité.
Lorsque l’association Cat a Cat a découvert son état, elle a immédiatement répondu présent pour Ginkgo. Mais petit à petit, ils ont fait face à une situation inédite et bouleversante. Ils ont appelé à l’aide la SPA La Louvière qui a accepté de prendre le relais pour les soins mais aussi pour les poursuites.
Il est désormais accueilli dans une famille d’accueil bienveillante. Il mange, il reçoit des soins adaptés et énormément d’attention d’une bénévole attentionnée.
La SPA La Louvière a pris en charge l’intégralité de ses frais vétérinaires, chirurgicaux et de suivi. Elle a également déposé plainte contre le propriétaire, et se constitue partie civile à l’aide d’un avocat afin qu’une interdiction définitive de détenir des animaux soit prononcée.
Mais le chemin judiciaire sera encore long et pénible.
Pourquoi cette cagnotte ?
Les frais engagés sont considérables. Deux chirurgies orthopédiques spécialisées, les soins pré et post-opératoires, les médicaments, le suivi, l’hébergement mais aussi les frais d’avocat et de procédure judiciaire, parce que nous allons jusqu’au bout pour que le bourreau de Ginkgo, visiblement déjà connu pour de tels faits, réponde enfin de ses actes.
La SPA La Louvière est une association qui fonctionne grâce à vous. Chaque euro donné ici contribue directement à sauver Ginkgo, à le défendre en justice, et à aider tous les animaux que nous recueillons après avoir subi ce qu’aucun chat ne devrait subir.
Chaque don, dès qu’il atteint 40€, donne droit à une déduction fiscale !
Ginkgo a survécu. Il mérite maintenant de vivre.
Ce que vous pouvez faire.
Faire un don, même petit, chaque euro compte.
Partager cette page, plus elle est vue, plus Ginkgo a de chances d’être aidé, et plus le message passe.
Suivre son histoire, nous vous tiendrons informés de sa récupération.